
Cours de cuisine en Sardaigne : Pâtes fraîches faites à la main
- 3 à 4 h
- Annulation gratuite
5,0(56 avis)
dès78 €/ pers.
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Une cuisine de bergers plus que de pêcheurs : pâtes farcies, cochon de lait, pain de berger et fromage de brebis. Ce qu'il faut goûter, et où.
Mis à jour le
La cuisine sarde vient de l'intérieur de l'île, pastoral et longtemps isolé. Les plats à goûter en priorité : les culurgiones d'Ogliastra (raviolis pomme de terre, pecorino et menthe), les malloreddus, la fregola, le porceddu (cochon de lait rôti), le pane carasau, le pecorino et, au dessert, la seada au miel. Le meilleur endroit pour tout goûter en un repas : un agriturismo, autour de 20 à 40 € le menu.
IGP « Culurgionis d'Ogliastra » depuis 2016
Trois AOP de brebis : pecorino sardo, pecorino romano, fiore sardo
Menu complet entre 20 et 40 € selon la ferme
Chaque région a ses plats. L'intérieur (Barbagia, Ogliastra) garde les recettes pastorales, la côte ouest et le sud travaillent le poisson, le nord gallurais a ses propres gratins. Le tableau donne la région d'origine et le meilleur moment pour les trouver.
| Spécialité | Ce que c'est | Région | Quand |
|---|---|---|---|
| Culurgiones | Raviolis pomme de terre, pecorino, menthe | Ogliastra | Toute l'année |
| Malloreddus | Petits gnocchis de semoule, sauce à la saucisse | Sud, Campidano | Toute l'année |
| Fregola | Billes de semoule grillées, souvent aux palourdes | Sud, Cagliari | Toute l'année |
| Zuppa gallurese | Gratin de pain, bouillon et fromage | Gallura (nord-est) | Plutôt l'hiver |
| Su filindeu | Pâte tirée fil à fil, en bouillon de mouton | Nuoro, Lula | 1er mai et 4 octobre |
| Porceddu | Cochon de lait rôti à la broche | Toute l'île, surtout l'intérieur | Fêtes, sur commande |
| Bottarga | Œufs de mulet ou de thon séchés | Cabras, Cagliari, Tortolì | Toute l'année |
| Langouste à la catalane | Langouste, tomate, oignon cru | Alghero (nord-ouest) | Printemps, été |
| Pane carasau | Galette fine et croustillante, cuite deux fois | Barbagia, toute l'île | Toute l'année |
| Fiore sardo | Pecorino au lait cru, produit à la ferme | Barbagia, Gavoi | Toute l'année |
| Seadas | Chausson frit au fromage, nappé de miel | Toute l'île | Toute l'année |
| Pardulas | Tartelettes à la ricotta et au safran | Sud | Pâques |
Les culurgiones (culurgionis en sarde) sont des raviolis farcis de pomme de terre, de pecorino et de menthe, parfois relevés d'ail. On les reconnaît à leur fermeture plissée, en forme d'épi de blé, qu'on appelle sa spighitta. Ils se servent simplement, avec un filet d'huile d'olive ou une sauce tomate et du pecorino râpé.
Le plat vient de l'Ogliastra, sur la côte est, entre le golfe d'Orosei et Tortolì. Chaque village a sa recette : plus ou moins de menthe, fromage frais ou affiné, une pointe d'ail ou non. Dans les villages, les épiceries et les pastifici les vendent frais, à cuire le soir même.
Depuis le règlement européen 2016/1729 du 22 septembre 2016, l'appellation « Culurgionis d'Ogliastra » est une IGP. La zone couvre les communes de l'Ogliastra, dont Arzana, Bari Sardo et Baunei, et trois communes voisines : Esterzili, Sadali et Escalaplano. Sur un menu hors de cette zone, le mot culurgiones désigne la même recette, sans la garantie d'origine.
La fermeture en épi, un savoir-faire de village
Le geste consiste à pincer la pâte alternativement de chaque côté, de bas en haut, pour obtenir une tresse serrée qui empêche la farce de s'échapper à la cuisson. Il s'apprend dans les familles, et les ateliers de la sagra de Sadali le montrent aux visiteurs chaque été.

Pour les manger dans leur région, visez les villages de l'Ogliastra et les agriturismi autour de Baunei, au départ des criques du golfe d'Orosei. La Sagra de Is Culurgionis de Sadali leur est entièrement consacrée chaque début août (en 2026, les 8 et 9 août) : parcours de dégustation, ateliers de fermeture en épi, groupes folkloriques.
Origine
Ogliastra, côte est de l'île, avec Sadali, Esterzili et Escalaplano.
Farce
Pomme de terre, pecorino, menthe, parfois ail et huile.
Statut
IGP Culurgionis d'Ogliastra, règlement (UE) 2016/1729.
La Sardaigne mange des pâtes de semoule de blé dur, souvent façonnées à la main. Quatre préparations reviennent sur toutes les tables, et une cinquième ne se trouve presque nulle part.
Petits gnocchis striés de semoule, roulés sur un panier ou une planche rainurée. La version classique, alla campidanese, les sert avec une sauce tomate à la saucisse fraîche et du pecorino. C'est le plat des fêtes de village dans le sud et le Campidano, et le primo le plus courant des menus d'agriturismo.
Des billes de semoule roulées à la main puis grillées au four, ce qui leur donne un goût de noisette. Dans le sud et à Cagliari, on la cuisine comme un risotto, avec des palourdes, parfois de la bottarga. Elle se trouve aussi en bouillon, dans les cuisines de l'intérieur.
Spécialité de la Gallura, au nord-est : des tranches de pain rassis montées en couches avec du fromage, arrosées de bouillon puis gratinées au four. Le résultat se coupe à la part. C'est le plat à demander dans l'arrière-pays de la Costa Smeralda, loin des menus de bord de mer.
À Nuoro, quelques femmes savent encore tirer à la main des fils de pâte d'une finesse extrême, superposés en trois couches croisées puis séchés. Le filindeu se sert dans un bouillon de mouton avec du fromage frais, et il est distribué aux pèlerins du sanctuaire de San Francesco di Lula, lors des fêtes du 1er mai et du 4 octobre, au bout d'une marche de nuit de plus de 30 km depuis Nuoro. Hors de ces dates, n'espérez pas le trouver au restaurant.

Les noms de ces plats changent d'un village à l'autre (culurgiones, culurgionis, culunjonis), un bon exemple de ce que la langue sarde garde de ses variantes locales.

Le porceddu est le plat de fête de l'île : un cochon de lait entier, rôti à la broche près d'un feu de bois, parfumé au myrte ou au romarin. La cuisson dure au moins trois heures, ce qui explique que beaucoup de restaurants ne le proposent que sur commande. La peau doit être croustillante, la chair fondante. On le sert souvent sur un lit de feuilles de myrte, découpé à la portion.
L'agneau occupe la même place dans les repas de famille, et l'Agnello di Sardegna bénéficie d'une IGP. L'île compte plus de trois millions de brebis, et la viande de lait est un sous-produit direct de l'élevage fromager.
La charcuterie ouvre presque chaque repas : saucisse sèche, jambon de montagne, lard, servis avec du pane carasau et du pecorino. Les panadas, tourtes fermées farcies d'agneau, de porc ou d'anguille selon les villages (Oschiri, Assemini), sont l'autre plat de viande à emporter. Dans la Barbagia, à Orgosolo, le déjeuner chez les bergers reprend ce schéma en plein air, porceddu compris.
Commander un porceddu
Dans un restaurant traditionnel, demandez-le à la réservation, la veille ou le matin, et faites préciser le prix à la portion. En agriturismo, il figure souvent dans le menu fixe du soir.

La Sardaigne a longtemps tourné le dos à la mer. Trois produits marins se sont pourtant imposés sur toutes les tables.
La bottarga (poutargue) est faite d'œufs de mulet ou de thon salés puis séchés. Celle de mulet vient des lagunes de Cabras, dans le Sinis, de Cagliari et de Tortolì. Elle se râpe sur des spaghetti, s'émiette dans la fregola ou se tranche finement avec un filet d'huile.
À Alghero, ville catalane, la langouste à la catalane est servie avec tomates et oignons crus. Au sud-ouest, autour de Carloforte, le thon rouge pêché au printemps se décline en tartare, en conserve à l'huile ou en bottarga de thon.

Le pane carasau est le pain des bergers de la Barbagia : un disque de semoule cuit une première fois au four à bois, qui gonfle comme un ballon, puis fendu en deux feuilles et recuit jusqu'à devenir croustillant. Sec, il se conserve des mois, ce qui convenait aux semaines de transhumance. Les Italiens l'appellent carta musica, papier à musique, pour sa finesse.
Du pane carasau passé au four avec de l'huile d'olive et du sel, parfois du romarin. C'est la version apéritif, posée sur la table en attendant les plats.
Le cousin plus épais de l'Ogliastra, cuit deux fois lui aussi, plus rustique sous la dent. Il accompagne les culurgiones dans leur région d'origine.
Une galette ronde et souple de semoule, proche du pain pita, qu'on mange à tous les repas dans le nord et le Logudoro. Elle sert aussi de pain à sandwich.
Un pain de semoule sculpté à la main, en forme de fleurs ou de couronnes, réservé aux grandes occasions : mariages, Pâques, fêtes patronales. On l'admire avant de le manger.

Le carasau sert aussi de base au pane frattau : des feuilles trempées dans le bouillon, superposées avec sauce tomate et pecorino, et couronnées d'un œuf poché. On le mange surtout dans les villages de la province de Nuoro, et il cale pour la journée.
Après les pâtes, c'est le fromage de brebis qui fait la cuisine sarde. Trois appellations d'origine protégée s'y produisent, avec des volumes sans commune mesure : environ 37 000 tonnes de pecorino romano, 1 700 tonnes de pecorino sardo et 339 tonnes de fiore sardo en 2023, selon les chiffres repris par l'Unione Sarda.
Au lait entier de brebis, en deux versions : dolce, affiné 20 à 60 jours, tendre et doux, et maturo, affiné plusieurs mois, plus sec et plus piquant. Le premier se mange en tranches, le second se râpe.
Malgré son nom, il est fabriqué en majorité en Sardaigne, premier producteur de l'appellation. Salé et affiné environ huit mois, c'est le fromage à râper de la cuisine romaine, largement exporté.
Le fromage des bergers de la Barbagia, autour de Gavoi : lait cru de brebis, présure d'agneau, fabrication à la ferme, parfois légèrement fumé. Il est protégé par un Presidium Slow Food. C'est celui à chercher chez les producteurs de l'intérieur.
Un pecorino volontairement laissé à des larves de mouche qui en décomposent la pâte jusqu'à la rendre crémeuse. Sa vente est interdite par les règles d'hygiène européennes, et il ne circule que de manière informelle, entre familles et connaisseurs. Ne comptez pas le trouver sur une carte. Statut légal, prix réel et risques : tout est dans notre page sur le casu marzu.

La ricotta de brebis, fraîche ou salée et séchée (ricotta mustia, fumée), complète le plateau. Elle sert aussi de base à plusieurs desserts.
Pour apprendre les pâtes sardes, culurgiones compris, des ateliers de cuisine se réservent près de Cagliari et à Alghero, repas compris.

Cours de cuisine en Sardaigne : Pâtes fraîches faites à la main
5,0(56 avis)
dès78 €/ pers.
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Cagliari : atelier culurgiones à Quartu Sant'Elena
4,9(23 avis)
dès78 €/ pers.
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Alghero : cours de cuisine sarde et repas
4,8(278 avis)
dès109 €/ pers.
Voir prix & disposLe dessert le plus typique de l'île mélange fromage et miel. Il surprend la première fois, puis on le recommande.
Un grand chausson de pâte fine, farci de fromage frais de brebis légèrement acidulé et parfumé au zeste de citron, frit puis nappé de miel, idéalement de miel amer d'arbousier. Il se mange chaud, quand le fromage file encore. Presque tous les menus d'agriturismo le servent en fin de repas.
Petites tartelettes en étoile garnies de ricotta ou de fromage frais, de safran et de zeste d'orange ou de citron. On les prépare surtout à Pâques, dans le sud. Elles s'appellent aussi casadinas ou formagelle selon les villages.
Les amaretti sardes sont moelleux, faits d'amandes (douces et quelques amères), de sucre et de blanc d'œuf. Le torrone de Tonara, dans la montagne, est un nougat au miel et aux amandes ou noix, vendu en blocs sur les marchés et lors des fêtes.
Deux douceurs de l'intérieur qu'on ne croise guère sur la côte : le pane 'e saba de la Barbagia, gâteau d'hiver au moût de raisin cuit, et les copulettas d'Ozieri, petites tartes en pâte feuilletée fourrées à la pâte d'amandes.

Le safran de Sardaigne, cultivé surtout à San Gavino Monreale, bénéficie d'une AOP. On le retrouve dans les pardulas et dans certaines versions des malloreddus.

Un agriturismo est une exploitation agricole qui sert à manger, et souvent loge, avec ses propres produits. C'est le meilleur moyen de goûter toute la cuisine sarde en un seul repas, à prix fixe.
Le menu suit presque toujours le même ordre : antipasti (charcuterie, pecorino, ricotta, pane carasau et huile), un ou deux primi (malloreddus, culurgiones, raviolis à la ricotta), le porceddu ou l'agneau avec des légumes, puis la seada, le café et un verre de mirto. Le vin de la maison, souvent un cannonau, est généralement compris. Prévoyez de l'appétit : les portions sont généreuses et on ne choisit pas les plats.
| Agriturismo | Secteur | Prix indicatif | Ce qu'il faut savoir |
|---|---|---|---|
| Irghitula | Posada, côte nord-est | 38 € par personne | Dîner sarde avec porceddu, vin, seada et mirto, servi deux à trois soirs par semaine. Enfant jusqu'à 10 ans : 20 €. |
| La Sorgente | Castiadas, sud-est | Environ 35 € | À quelques kilomètres de la Costa Rei. |
| Li Pireddi | Aglientu, Gallura | Environ 25 € | Arrière-pays de Santa Teresa et de Costa Paradiso. |
| Punta Su Cunventu | Narcao, Sulcis | Environ 20 € | Sud-ouest, loin des circuits balnéaires. |

Ces quatre exemples donnent la fourchette : de 20 à 40 € environ par personne, boissons de la maison comprises. Les prix et les jours de service changent d'une saison à l'autre, appelez avant de vous déplacer : beaucoup de fermes ne cuisinent que sur réservation. Pour le reste du budget, la page budget d'un voyage en Sardaigne détaille les prix des restaurants et des hébergements.
La meilleure cuisine sarde se mange souvent dans la rue, pendant les fêtes de village. Dans ces trois-là, la cuisine est le vrai sujet.
Un week-end entier consacré aux culurgiones, dans ce village de la limite de l'Ogliastra : parcours de dégustation, démonstrations de fermeture en épi, musique traditionnelle. L'édition 2026 s'est tenue les 8 et 9 août. Sur place, la grotte de Is Janas et la cascade de San Valentino occupent le reste de la journée.
Chaque week-end d'automne, un village de la Barbagia ouvre ses cours, ses ateliers et ses cuisines aux visiteurs : c'est le principe des Cortes Apertas. L'édition 2026 va du 5 septembre au 13 décembre, avec 33 étapes dans 32 communes, et s'est ouverte à Oliena. Le programme village par village est sur la page Barbagia et Nuoro.
Les pèlerins qui marchent de nuit depuis Nuoro jusqu'au sanctuaire reçoivent le su filindeu en bouillon de mouton. C'est la seule occasion réaliste de goûter cette pâte.
La Sardaigne et la France font partie de l'Union européenne : vous pouvez rapporter en bagage de la viande et des produits laitiers pour votre consommation personnelle, ce qui est interdit depuis un pays hors UE (Commission européenne, juillet 2025. Douane française, avril 2026). La seule contrainte vient de la compagnie aérienne : en cabine, un fromage crémeux peut être assimilé à un liquide. Les fromages durs, sous vide, ne posent pas de problème.
Les culurgiones frais ne se conservent que quelques jours au réfrigérateur. Pour les rapporter, achetez-les la veille du départ et gardez-les au frais. Le mirto et le vin, autres souvenirs classiques, relèvent des règles sur les liquides.
Le repas sarde se boit avec du cannonau, le rouge de l'île, sur les viandes, ou un vermentino blanc sur le poisson. Il se termine par un petit verre de mirto, la liqueur de baies de myrte, servi glacé. La bière locale, l'Ichnusa, se trouve dans tous les bars. Les cépages, les marques de mirto et les caves à visiter sont dans notre guide du mirto et des vins de Sardaigne.
IGP Culurgionis d'Ogliastra : règlement (UE) 2016/1729 du 22 septembre 2016. Volumes des pecorini 2023 d'après l'Unione Sarda. Prix des agriturismi relevés sur agriturismi.it, dates des fêtes d'après Sardegna Turismo. Règles de transport : Commission européenne et douane française. Vérifié le 24 octobre 2026.
Des raviolis sardes farcis de pomme de terre, de pecorino et de menthe, fermés par un pli en forme d'épi de blé. Ils viennent de l'Ogliastra, sur la côte est, et l'appellation Culurgionis d'Ogliastra est une IGP depuis 2016. On les sert à l'huile d'olive ou à la sauce tomate.
Les malloreddus, petits gnocchis de semoule servis à la sauce tomate et saucisse, sont la pâte la plus répandue. Les culurgiones et la fregola, billes de semoule grillées, complètent le trio.
Les culurgiones, les malloreddus, la fregola, le porceddu (cochon de lait rôti), le pane carasau, le pecorino et le fiore sardo, la bottarga et, au dessert, les seadas et les pardulas.
La seada : un chausson de pâte fine farci de fromage frais de brebis, frit et nappé de miel. Il se mange chaud. Les pardulas à la ricotta et au safran sont le dessert de Pâques.
Le porceddu, cochon de lait rôti plusieurs heures à la broche, est le plat de fête par excellence. Pour un plat de tous les jours, les malloreddus alla campidanese et les culurgiones sont les plus courants.
Un pecorino ou un fiore sardo sous vide, de la bottarga de Cabras, du pane carasau, du torrone de Tonara ou du miel d'arbousier. Depuis la Sardaigne, la viande et le fromage sont autorisés en bagage, puisque le trajet reste dans l'Union européenne.
Le mirto, liqueur de baies de myrte servie glacée en fin de repas. Côté vin, le cannonau rouge et le vermentino blanc sont les deux cépages emblématiques.
Dans un agriturismo : une ferme qui sert ses propres produits en menu fixe, de 20 à 40 € environ par personne. Les fêtes de village, comme l'Autunno in Barbagia en automne, sont l'autre bonne option.